Le Sénégal en dix repères
| Capitale | Dakar |
|---|---|
| Superficie | 196 722 km² |
| Langue officielle | Français |
| Langue véhiculaire | Wolof |
| Monnaie | Franc CFA (XOF), 1 € = 655,957 |
| Régions | 14 depuis la réforme de 2008 |
| Fuseau horaire | GMT (UTC+0), sans heure d'été |
| Fête nationale | 4 avril |
Les symboles nationaux
- Le drapeau : Couleurs, étoile verte, origine en 1960
- L'hymne national : « Pincez tous vos koras », Senghor, 1960
Géographie et villes
- La capitale : Dakar, presqu'île du Cap-Vert
- Les villes : Touba, Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor
- Le fleuve Sénégal : Source, barrages, delta
Les habitants
- La population : Démographie, jeunesse, densité
- Les peuples : Wolofs, Peuls, Sérères, Diolas
- Les langues : Français, wolof, langues nationales
Société et culture
Le pays de la Teranga
Teranga est un mot wolof qui désigne l'hospitalité et l'accueil réservé à l'étranger. Le terme est devenu le surnom du pays, y compris dans sa communication officielle, ce qui l'a un peu usé. Il recouvre pourtant quelque chose de réel : l'obligation d'accueillir, de nourrir et de faire une place, qui structure encore largement les rapports sociaux.
Ce qui distingue le Sénégal dans la région
Trois traits reviennent dès qu'on compare le Sénégal à ses voisins. Une stabilité institutionnelle ancienne, avec des alternances politiques qui se sont faites par les urnes. Un islam confrérique très structurant, organisé autour de guides spirituels et de villes saintes. Et une tradition intellectuelle et artistique qui a longtemps donné au pays un rayonnement supérieur à son poids démographique.
À cela s'ajoute la teranga, mot wolof qu'on traduit par hospitalité mais qui recouvre une obligation sociale d'accueil, avec ses codes et ses réciprocités. Ce n'est pas un argument publicitaire : c'est une norme dont on mesure la force quand on est invité à partager un repas dont on n'a pas demandé la moitié.
Une société de langues, de castes et de parenté
Comprendre le pays suppose d'accepter plusieurs grilles superposées. L'ethnie renseigne sur la langue et sur l'origine régionale. La confrérie renseigne sur les réseaux sociaux et économiques. Le nom de famille ouvre sur le cousinage à plaisanterie, cette relation codifiée qui autorise des moqueries rituelles entre familles et désamorce les tensions.
Aucune de ces grilles ne suffit seule, et aucune ne recoupe exactement les autres. C'est précisément ce qui rend la société sénégalaise plus souple qu'on ne le croit vu de loin.
Par où commencer
Si vous découvrez le pays, trois pages donnent les repères les plus utiles avant les autres : les langues, qui expliquent la place du français et du wolof ; la religion, qui éclaire l'organisation en confréries ; et l'histoire, qui donne le fil des empires, de la colonisation et de l'indépendance.
Le reste, cuisine, symboles, villes et fleuve, se lit ensuite avec beaucoup plus de relief.
Et concrètement, pour y aller ou y vivre
Pour préparer un séjour, voyez notre guide voyage et les informations logistiques du Sénégal pratique. Pour un projet d'installation, tout est regroupé sur s'installer au Sénégal et les démarches sur visa et fiscalité.



